Nature’s Revenge.

Filed Under (Free-time Baby., Thoughts.) by Lucie on 31-05-2009

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Les matins d’été me font toujours le même effet. Envie de sortir, de me promener dans les champs, de me baigner dans un étang. Le contact de l’eau m’a toujours beaucoup excité. Comme des millions de mains qui glissent sur vous, rentrent partout puis s’en vont. Ceux qui auront lu les premiers articles comprendront.

Je veux me balader en robe légère dans la forêt, faire un cache cache avec toi pour faire monter l’adrénaline. La peur d’être trouvée, l’excitation de la punition. Me faire embrasser contre un arbre, glisser ma cuisse contre la tienne, dévoilant l’inexistance de ma culotte. Sentir ta bite gonfler contre mon ventre, baisser les yeux pour mieux la voir quand je defais ton pantalon. Plonger mon regard dans tes yeux implorants de désir.

Me retourner contre le tronc, onduler mes fesses nues sur ton engin, en t’observant quand tu perds la raison face à ce mouvement. Je la sens entrer en moi, serrer un peu plus fort le tronc. J’aime voir tes mains sur mes hanches quand tu me prends comme ça. Ton regard se remplit d’euphorie, tu n’es plus là. Il est étrange de suivre avec attention la jouissance d’un homme. Concentré sur son plaisir, il oublie tout ce qui l’entoure. C’est bon de savoir que l’on est la cause de cet état.

Le présumé dominé devient finalement l’indéniable dominant.

Analysis.

Filed Under (Thoughts.) by Lucie on 28-05-2009

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Allongée sur le lit, elle attend. Elle envisage le plafond comme l’espace, caresse son sein. Elle regarde dans le miroir son corps, se dévisage et s’aime. Elle saisit ses propres hanches, en regardant par la fenêtre. Elle s’étire sous la lumière du jour en pensant aux aventures de sa journée future. Elle se demande si l’homme qui saura lui plaire existe vraiment, si celui qui lira dans ses pensées se montrera un jour.

Debout face au miroir, elle se regarde et lisse son corps. Ses mains connaissent le chemin, lisent dans sa peau leur prochain but. Elle s’arrête un instant pour jouer avec ses poils, les entortillant autour de son doigt. Puis observe ses mains poursuivre leur objectif. Elle s’assit sur la chaise, détourne le regard de son image et ressent ses phalanges sur sa chatte. Elle attire toute l’humidité de son corps vers ce point. Elle glisse sur ses propres lèvres, s’imagine en bord de mer. A l’introduction d’un doigt, son corps s’échauffe, son esprit s’enfuit. Deux doigts. Son autre main les rejoint en soutien. Elle touche son clitoris en pensant à un homme, qui n’est finalement qu’une silhouette. Soudain, elle réalise.

Je refuse de jouïr seule.