Gravity.

Filed Under (Free-time Baby.) by Lucie on 30-11-2008

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Hier, mon patron est revenu de conférence à l’étranger. J’ai du aller le chercher à l’aéroport car je me suis portée volontaire. J’avais toujours en tête nos galipettes de l’avant veille. Alors, j’ai fait en sorte de pouvoir recommencer.

Je suis arrivée tous talons claquants sur le sol lisse du bâtiment, ma jupe qui se balance au rythme de mes pas. J’ai attendu dans le hall qu’il arrive. A ce moment là, je ne savais pas vraiment de quelle manière j’allais négocier l’affaire. Le voilà qui passe la porte. J’ai déjà envie qu’il m’arrache ma culotte avec les dents.

Il me voit, avance vers moi avec un grand sourire. Je décide de ne pas lui laisser le temps de réagir, je l’embrasse à pleine bouche, du baiser plein de sous entendus. Il me sert contre lui, et la raideur dans son pantalon me suggère que je suis la bienvenue. Je l’entraîne vers les toilettes, le plaque contre le mur. J’ai une furieuse envie de le sucer. Je veux sentir le goût de sa bite. Je défais son pantalon et la met toute entière dans ma bouche. Je laisse glisser ma langue tout le long. Je crache dessus. Je la lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux. Il attrape mes cheveux, les tire. Je remonte ma langue contre son ventre, mord sa peau, j’ai faim, j’ai besoin qu’il me remplisse de toute sa longueur. Je me sépare de ma culotte, bien évidemment trempée. Il me saisit, me soulève et me plaque contre le mur. Je m’empale sur lui.

Mes fesses claquent sur son ventre. Il me travaille tellement vite que les cloisons des toilettes vibrent. Il est tellement profondément en moi que je peux presque toucher son gland à travers mon ventre. Je ne contrôle rien, esclave de la gravité. Il mange mes seins, j’ai chaud. Je gémis, il accélère. Je le regarde dans les yeux, je prends de violents coups de reins. Je descends de mon piédestal.

Je reprends sa bite en bouche. Je le suce jusqu’à la fin, vite et bien, ma langue est partout. Je l’entends gémir pendant qu’il me tire mes cheveux. Il jouit. Je le regarde, satisfaite.

J’avale

Work Longer and Harder.

Filed Under (Work Addicted) by Lucie on 25-11-2008

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Aujourd’hui, je suis restée tard au bureau pour finir deux-trois trucs. J’aime bien rentrer tard et voir les bureau se vider, le calme s’installer. Il ne restait plus que mon chef, moi et le vigile qui faisait sa ronde. Si je ne vous ai pas encore parler de mon patron, je crois que c’est le moment. Mon patron, il me fait fantasmer. Je m’invente maîtresse pour lui. C’est peut être stéréotypé de vouloir se faire son chef, mais moi les clichés, je les emmerde.

Je me dirige donc vers son bureau, bien déterminée, cette fois, à avoir le cran de lui sauter dessus.
Je pose mes dossiers sur son bureau, le cœur déjà honteux de la connerie que je m’apprête à faire. Il lève le nez de son ordinateur, l’air interrogateur. Je passe derrière la table, saisis ses mains, les colle sur mes hanches, m’assois sur lui et le regarde, tout pétrifié qu’il est. J’approche ma bouche de la sienne, respire son odeur. Je pose un baiser. Il ne le rejette pas, je peux y aller. Je croque sa lèvre doucement et tire dessus. Je le regarde avec les yeux de celle qui joue quitte ou double. Je me cabre sur des cuisses, ses mains glissent sur les miennes. Passent sous ma jupe, volontairement trop courte. Feu Vert.

Je prends ses mains et les planques sur mes fesses, je l’embrasse en collant ma poitrine sur lui. Le fauteuil bouge avec nous. Il se redresse sur son siège, j’entreprends le déboutonnage de son pantalon. J’écarte ma culotte, m’empale sur lui. Joue des muscles de mes cuisses contre les siennes. Je sens ses mains qui tentent de prendre le contrôle de mon bassin. Il lève les yeux sur moi. Je retourne à mon déhanché, comme une danse. J’ai envie qu’on nous regarde. Je me mets à gémir plus fort. Pour attirer le gardien. C’est assez malsain, mais c’est ce que mon corps m’a dicté à ce moment là. J’ondule sur mon patron de plus en plus langoureusement. Crie de plus en plus fort. Le gardien frappe à la porte. Mon patron s’immobilise. Je sais que le gardien m’entend gémir. Je sais qu’il sait que nous baisons comme des chiens.

J’imagine le gardien en train de nous regarder par le trou de la serrure. Je veux qu’il se branle en regardant mes fesses bouger sur son patron. Je veux qu’il entre dans la pièce avec une trique monumentale. Je continue à bouger sur mon supérieur en lui plaquant ma main sur la bouche. J’entends le gardien sortir ses clefs et ouvrir la porte. Je me cambre un peu plus qu’il puisse bien voir mes fesses qui claquent sur les jambes de notre chef. Je sens la pression qui monte, mon patron me regarde implorant. Mon clitoris sous deux doigts, l’autre main qui serre la bouche sensuelle de mon patron, je cherche l’orgasme, je pense au gardien qui va entrer, à mon patron qui me plait, à tous les fantasmes que j’ai pu élaborer sur lui.

Je rebondis de plus en plus fort, je le veux bien au fond. L’ultime ligne droite, mon passage préféré. Mouvements incontrôlés, saccadés. Le gardien entre dans la pièce quand mon patron plaque sa bite contre ma chatte qui libère, et mon orgasme, et son foutre.

J’espère que demain, en retournant dans son bureau pour reprendre les dossiers que j’ai volontairement abandonnés là, il me prendra sur sa table.

Tortille les fesses pleines de foutre dans la rue

Rude Bitch.

Filed Under (Free-time Baby.) by Lucie on 23-11-2008

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Hier soir, je suis allée boire un verre avec une amie après le travail. Pendant que nous discutions, j’ai remarqué le charmant jeune homme à la table derrière elle. Je l’ai regardé avec incistance, en me demandant si ça valait le coup de perdre un peu de temps avec lui. Mon regard a du être trop lourd sur lui et il a levé les yeux sur moi. Mon visage a directement viré au rouge écarlate.  Je baisse la tête mais relève malgré tout les yeux pour voir s’il est toujours en train de m’observer. Effectivement, il l’était. Et il m’a fait un clin d’oeil.  Je ne suis pas du genre à m’emballer pour un clin d’oeil, mais là, il était beaucoup trop à mon gout pour que je l’ignore. Je me suis donc excusée auprès de mon amie, qui a bien compris ma position, et suis allée m’installer à la table du jeune inconnu. Il m’a donné une érection clitoridienne au premier regard. Dès que je l’ai entendu j’ai eu envie de m’asseoir sur ses cuisses à califourchon, de passer ma langue sur mes lèvres et de me cabrer sur lui. De mettre mes bas fins, mon joli porte jarretelles noir assorti à l’ensemble que j’ai surnommé “Secret Killer” à cause de sa transparence.

Nous sommes allés boire un verre dans un autre café et nous sommes confortablement installés sur le canapé en velours. Il a commandé un Mojito, j’ai léché son corps en intégralité. Il m’a parlé de son travail, j’ai frotté mes fesses contre lui. Il a regardé mes cuisses discrètement, j’ai pris sa bite dans ma bouche. J’ai craché sur elle, pour la rendre belle et luisante. Il a mordillé mon oreille, j’ai mis sa queue entre mes fesses et je l’ai masturbé avec. Il a serré mes hanches, je l’ai laissé me pénétrer. Il respire vite, je ralentis la cadence. Je ne l’entends pas, j’accélère mon déhanché diabolique. Il tire mes cheveux vers lui, je gémis. Il touche mon clitoris de son index, ma température augmente.

Cabrée à mon maximum, une bite en moi et un doigt sur le clito. je perds la tête. J’ai envie de lui faire hurler mon nom, d’avaler son sperme, de prendre sa queue toute entière dans ma bouche. Il joue avec mon bouton, je perds le contrôle. Il me met de violent coup de reins, je suis aux anges. Je lui demande de m’insulter. Salope. Plus fort. SALOPE. Je jouis, la bouche ouverte, sans voix et dans une expiration qui m’arrache ce qui me reste de force, on comprend le “OH PUTAIN” salvateur.