Hier, mon patron est revenu de conférence à l’étranger. J’ai du aller le chercher à l’aéroport car je me suis portée volontaire. J’avais toujours en tête nos galipettes de l’avant veille. Alors, j’ai fait en sorte de pouvoir recommencer.
Je suis arrivée tous talons claquants sur le sol lisse du bâtiment, ma jupe qui se balance au rythme de mes pas. J’ai attendu dans le hall qu’il arrive. A ce moment là, je ne savais pas vraiment de quelle manière j’allais négocier l’affaire. Le voilà qui passe la porte. J’ai déjà envie qu’il m’arrache ma culotte avec les dents.
Il me voit, avance vers moi avec un grand sourire. Je décide de ne pas lui laisser le temps de réagir, je l’embrasse à pleine bouche, du baiser plein de sous entendus. Il me sert contre lui, et la raideur dans son pantalon me suggère que je suis la bienvenue. Je l’entraîne vers les toilettes, le plaque contre le mur. J’ai une furieuse envie de le sucer. Je veux sentir le goût de sa bite. Je défais son pantalon et la met toute entière dans ma bouche. Je laisse glisser ma langue tout le long. Je crache dessus. Je la lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux. Il attrape mes cheveux, les tire. Je remonte ma langue contre son ventre, mord sa peau, j’ai faim, j’ai besoin qu’il me remplisse de toute sa longueur. Je me sépare de ma culotte, bien évidemment trempée. Il me saisit, me soulève et me plaque contre le mur. Je m’empale sur lui.
Mes fesses claquent sur son ventre. Il me travaille tellement vite que les cloisons des toilettes vibrent. Il est tellement profondément en moi que je peux presque toucher son gland à travers mon ventre. Je ne contrôle rien, esclave de la gravité. Il mange mes seins, j’ai chaud. Je gémis, il accélère. Je le regarde dans les yeux, je prends de violents coups de reins. Je descends de mon piédestal.
Je reprends sa bite en bouche. Je le suce jusqu’à la fin, vite et bien, ma langue est partout. Je l’entends gémir pendant qu’il me tire mes cheveux. Il jouit. Je le regarde, satisfaite.
