Filed Under (Work Addicted) by Lucie on 18-01-2009
Et le travail reprit…
A défaut de m’être faite retournée par le comptable, je travaille en ce moment le directeur commercial au corps. Je hais les commerciaux. Mais j’ai envie de sexe sale. J’ai envie de me sentir souillée, pétrie par un mâle odorant. Je veux voir une bite qui a passé la journée dans la moiteur du stress. Je veux voir des gouttes de sueur couler le long de son front quand je poserais ses mains moites sur mes seins. Je suis curieuse de voir la taille de sa bite. Monsieur “tout me réussit, j’ai une troisième jambe.” Je vais dandiner des fesses dans le couloir, jeter des regards en coin et me faire payer le café.
Parce qu’après tout, je peux l’utiliser.
Lui comme vous.
Je ne veux plus être soumise aux désirs des autres.
Ma petite chatte lisse est ouverte à toutes vos attentes, je suis la perverse insoumise. Je sais ce que je veux et j’attends de vous que vous me le donniez.
Vous m’excitez. Vous me lisez. Vous étayez mes propos de vos commentaires.
Vos bites sont les garantes de mon côté pute. Rendez le moi bien.
J’ai quelque chose au bout du doigt.
Qui me fait jouir.
Qui me fait aimer dormir seule.
Ami de plastique.
Alors seulement, je serais pute pour vous.
Filed Under (Work Addicted) by Lucie on 16-12-2008
J’ai revu le type de la compta aujourd’hui.
On s’est croisé entre deux portes. Il a stoppé net en me voyant, m’a tenu la porte. Il m’a fait un clin d’oeil quand je l’ai remercié. Trop d’aplomb.
J’ai fait tomber mes papiers. Je savais que j’avais une jupe trop courte pour mes bas. Je me suis quand même penchée, les jambes droites, bien évidemment. Et bien évidemment encore, j’ai eu du mal à saisir les dossiers. Pour qu’il puisse bien voir mes fesses, pour lui donner l’eau à la bouche. J’ai frôlé son pantalon en me penchant. Il est resté là, à tenir la porte, sans bouger, le regard rivé sur mon cul. J’aime quand les fantasmes deviennent réalité, c’est une nouvelle réussite et une motivation pour continuer sur la voie de la séduction.
Je me suis redressée, ai feinté un air gêné pour dissimuler la joie et l’excitation qui m’envahissaient. J’ai passé la main sur son bras pour le remercier une fois encore de m’avoir laissé coller mes fesses à sa queue, que j’imagine dure et raide à l’idée de me pénétrer.
Demain, je veux voir ses yeux dans mes seins.
Et baiser mon patron.
Filed Under (Work Addicted) by Lucie on 11-12-2008
On m’a dit que j’étais grande.
Sur mes talons, avec ma jupe courte, devant la photocopieuse.
“Vous êtes grande”.
- Prends moi sur la photocopieuse au lieu de me dire que je suis grande.
“Vous mesurez combien?”
- 1m75. Je suis sûre que je peux mettre ta bite toute entière dans ma bouche.
“Vous travaillez ici depuis longtemps?”
- Assez pour avoir envie de ta queue dans ma chatte.
“Un café?”
- Oui, merci. Avec un nuage de sperme. Sans sucre.
Je mets la main dans ma culotte, comme une invitation. Je joue avec mon clitoris, en le fixant dans les yeux. Je me tourne vers la machine, pose mes seins dessus et relève ma jupe en frottant doucement mon cul contre son pantalon.
Toi, type de la compta, si maladroit.
Avant la fin de la semaine prochaine,
ton sperme coulera sur mon menton.