Walking.

Filed Under (Thoughts.) by Lucie on 01-10-2009

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C’est comme marcher dans la rue et se dire que l’on existe pas. Voir une jolie fille et se dire que l’on veut être elle. Mettre de culotte sous sa jupe.

C’est nier son identité.

Feelings.

Filed Under (Thoughts.) by Lucie on 20-06-2009

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Les corps s’emmèlent et s’entremèlent. Salvations. Martellement de notre moi. Mange moi, détruis moi. Avale mon corps. Englouties mes membres. Suce mes pieds, frappe mes reins. Je t’aime. Engembrasse mes hanches. Bouffe mes seins. Crache sur mon dos. Je t’aime. Ne boude plus et regarde moi. N’oublie pas que j’existe. Parle moi. N’oublie pas. Je t’aime.

Caresse mon corps comme si tu devais mourir demain.

Nature’s Revenge.

Filed Under (Free-time Baby., Thoughts.) by Lucie on 31-05-2009

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Les matins d’été me font toujours le même effet. Envie de sortir, de me promener dans les champs, de me baigner dans un étang. Le contact de l’eau m’a toujours beaucoup excité. Comme des millions de mains qui glissent sur vous, rentrent partout puis s’en vont. Ceux qui auront lu les premiers articles comprendront.

Je veux me balader en robe légère dans la forêt, faire un cache cache avec toi pour faire monter l’adrénaline. La peur d’être trouvée, l’excitation de la punition. Me faire embrasser contre un arbre, glisser ma cuisse contre la tienne, dévoilant l’inexistance de ma culotte. Sentir ta bite gonfler contre mon ventre, baisser les yeux pour mieux la voir quand je defais ton pantalon. Plonger mon regard dans tes yeux implorants de désir.

Me retourner contre le tronc, onduler mes fesses nues sur ton engin, en t’observant quand tu perds la raison face à ce mouvement. Je la sens entrer en moi, serrer un peu plus fort le tronc. J’aime voir tes mains sur mes hanches quand tu me prends comme ça. Ton regard se remplit d’euphorie, tu n’es plus là. Il est étrange de suivre avec attention la jouissance d’un homme. Concentré sur son plaisir, il oublie tout ce qui l’entoure. C’est bon de savoir que l’on est la cause de cet état.

Le présumé dominé devient finalement l’indéniable dominant.