Deviant.

Filed Under (Expériences.) by Lucie on 19-07-2009

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S’assoir sur la banquette arrière de la voiture, sentir ta bite se coller contre mes fesses. Je regarde tes mains glisser sous ma robe satinée, serrer mes hanches pour me coller un peu plus contre toi. Tu gardes mon bras dans mon dos pour un peu plus dominer mon corps, pour mieux l’utiliser. Les cheveux dans la figure, le visage contre la banquette, j’essaye de nous voir tous les deux dans cette danse déviante. Une main sur un sein, l’autre sur mes fesses, pour que le mouvement se fasse de lui même. Le tissu qui glisse contre mes cuisses, tes coups de reins secs contre ma chair.

En y repensant, l’acte en lui même est aussi excitant que sa fin est pathétique. Un retour à la réalité brutal et sans odeur.

Apre et moite.

Selfishness.

Filed Under (Expériences.) by Lucie on 23-03-2009

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Les semaines s’imbriquent les unes dans les autres, sans que j’ai le temps de les voir passer.

Je me suis baladée dans les rues ensoleillées de Paris, profitant du matin pour sourire aux inconnus. Pratique que j’avais délaissé ces derniers temps, mais Ô combien sublime. Je me suis laissée aller à la petite jupe légère, en essayant le plus possible de fuir les clichés Pif Paf Pouf de la jeunesse donc je fais partie.

J’avais proclamé la semaine passée, “Semaine des petits plaisirs à moindres efforts”. Un soir, je suis partie en chasse afin de trouver la proie parfaite pour satisfaire mes feignantes pulsions. Je m’assois sur une terrasse bondée (et chauffée) et me met à regarder les passants ainsi que mes voisins de frissons. M’interroge sur le sexe après soixante ans. Croise et décroise les jambes. La terrasse se vide peu à peu, et il commence à faire plus que frais, mon café fait triste mine dans sa tasse. Alors que je perds espoir quant à l’issue de ma chasse (aussi passive que ce que j’attendais d’elle), un jeune homme assis devant les vitrines (et sous les chauffages) m’invite à le rejoindre. Je vous passe les phrases banales qui sont sorties et de ma bouche et de la sienne.

Ainsi me suis je retrouvée chez moi, dans mon cocon douillet, un homme entre les cuisses, n’attendant rien d’autre de moi que mon bon plaisir. Serrant mes chevilles dans ses mains, embrassant ma chatte comme s’il n’en avait jamais vu d’autres. Je ne lui ai donné aucune caresse, aucun baiser. J’ai trouvé ce qu’on pourrait appeler un gigolo gratuit (un salaud?). Il a mangé ma chatte jusqu’à l’orgasme, léché mes orteils ainsi que le reste de mon corps avec avidité. Je suis restée sur le dos, comme l’homme qui reçoit une pipe bien méritée.

En y repensant, j’ai utilisé cet homme comme on utilise un gode-michet. Sauf que je ne l’ai pas rincé après utilisation. Simplement reconduit à la porte avec un sourire. Ce qui m’a le plus marqué, c’est le fait que dès le départ, il n’attendait rien de moi. Rencontrer un homme qui n’existe que pour le seul plaisir des femmes, c’est peu banal. En tout cas, il a satisfait toutes mes attentes.

Lord Orgasm.

Filed Under (Expériences.) by Lucie on 16-02-2009

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Cette année, j’ai décidé de mettre les petits plats dans les grands pour la St Valentin.
J’ai enfilé ma robe blanche, oublié de mettre une culotte et j’ai sauté dans un taxi, direction le club échangiste le plus sympa de Paris. Une jeune fille en blanc, seule, un soir de St Valentin, revient un peu à jeter un bout de viande dans une fosse aux lions. C’était l’effet que je recherchais.

Je m’accoude au bar, cambre mon dos et attends. Trente seconde plus tard, un charmant jeune homme, aussi blond que pervers, m’offre un cocktail. Il commence à parler, et à parler encore. Je lui propose de prendre place directement dans le coin câlin.

Je m’assois à califourchon sur lui, en lui présentant mon dos dénudé. Il saisit quasi instantanément mes seins de ses grandes mains et commence à me mordiller la nuque. J’ondule mon bassin sur lui tout en concentrant mon attention sur ses mains qui pétrissent toujours ma poitrine. Puis, il glisse ses mains sur mes cuisses et soulève ma robe en remontant. A cet instant, un autre homme d’une trentaine d’années entre à son tour dans la pièce, s’assoit sur un fauteuil et commence à observer la scène. Je sens mon compagnon dur sous mes fesses et regarde ses mains disparaitrent de mes seins pour dégrafer son pantalon. Le second homme me regarde, la robe coincées au dessus des seins, nue. Lui aussi commence à défaire son pantalon. Je l’invite à nous rejoindre sur le matelas de velours.

Je m’embroche sur le blond et laisse le nouvel arrivant me caresser le clitoris pendant que je le branle. Mes seins rebondissent lourdement sur mon torse tandis qu’il mange mes tétons. Le blond tient mes hanches fermement, pour bien faire claquer mes fesses contre sa bite. Il tire ensuite mes cheveux en arrière, de façon à ce que je sois toute offerte à mon second prétendant.

Une saint Valentin, aussi romantique qu’une soirée vibromasseur devant le dernier Copula. J’ai aimé être prise par deux inconnus. Je n’ai pas joui malheureusement, probablement à cause de tout le travail que j’ai eu à fournir pour faire venir mes deux assaillant.

La prochaine fois, c’est sûr, je chercherais une fille que je garderais rien que pour moi.

Esclave de mes désirs et reine de mes envies.